Xp, et Vista : Chrome arrête le support de son navigateur en Avril 2016

Google n’assurera plus le support technique associé à son navigateur Chrome pour les systèmes d’exploitation Windows XP, Windows Vista et Mac OS X 10.8 ou versions antérieures à compter du mois d’avril prochain.

XP et Vista gagnent quelques mois de répit face au numéro un des navigateurs Web. Google a en effet annoncé mardi qu’il assurerait le support technique de Chrome en direction de ces deux systèmes d’exploitation jusqu’au mois d’avril 2016. Cette date de fin de support avait été initialement fixée au mois d’avril 2015, avant d’être décalée une première fois à la fin de l’année.

« A compter d’avril 2016, Chrome continuera à fonctionner sur ces plateformes mais ne recevra plus ni mise à jour, ni correctif de sécurité », précise Google sur l’un de ses blogs. Cette fin de prise en charge concerne également les versions obsolètes du système d’exploitation d’Apple, de Mac OS X 10.6 à 10.8.

Cette annonce pourrait accélérer la fin de ses systèmes d’exploitation, notamment parce que Microsoft limite Windows XP à Internet Explorer 8. Dans la mesure où le navigateur Web est la fenêtre du PC vers le Web, il est crucial, particulièrement en entreprise, que celui-ci soit dûment protégé et mis à jour en cas de faille de sécurité découverte, et les navigateurs tiers comme Chrome ou Firefox incarnaient ici une alternative bienvenue.

Des millions de cartes mères vulnérables !

Une faille de sécurité affectant le BIOS / UEFI a été mise en lumière par deux chercheurs. Elle concerne des millions de cartes mères à travers le monde. Une mise à jour s’impose aux utilisateurs, en particulier aux entreprises et aux gouvernements.

Le BIOS, ou UEFI dans son évolution moins austère utilisable à la souris, est le petit système intégré à la carte mère qui sert à faire l’inventaire des composants et interfaces de votre ordinateur à son démarrage. Il se charge avant le système d’exploitation principal Windows ou Linux présent sur votre disque dur, disque flash, clé USB ou support optique, grâce auquel vous pourrez utiliser vos logiciels, vos services en ligne et vos périphériques.

Et c’est de ce BIOS, ou UEFI, dont nous allons parler ici. Lors da conférence sur la sécurité informatique CanSecWest, les chercheurs Corey Kallenberg et Xeno Kovah ont révélé l’existence d’une faille. Grâce à un outil spécialement conçu et adaptable aux différents BIOS développés par les principales marques de cartes mères, dont Asus, Gigabyte et MSI, une personne malveillante peut infecter le système pour l’espionner ou le rendre tout simplement inutilisable. La NSA ne se serait d’ailleurs pas privée de tirer parti de la chose.

MSI UEFI

Mais surtout, les très nombreuses machines vulnérables risquent de ne pas voir cette brèche comblée de si tôt. Rares sont en effet les utilisateurs à mettre à jour le BIOS de leur carte mère, qui est pourtant un système comme un autre et qui a par conséquent ses failles à combler. Car vous pourrez réinstaller autant de fois que vous voulez votre système Windows ou Linux, cela ne changera rien. La faille subsistera tant que le BIOS n’aura pas été mis à jour. Les fichiers et procédures sont généralement disponibles auprès des sites de fabricants, dans des rubriques support ou drivers. Vous savez ce qu’il vous reste à faire…

Attention, ce site va faire planter tous les smartphones!

Un petit malin a créé un JavaScript créant une boucle faisant planter les smartphones qu’il a caché derrière un lien semblant des plus anodins. Premiers visés, les possesseurs d’iPhone.

Minecraft dans les écoles !

JEUX VIDÉO – Microsoft a annoncé mercredi la disponibilité d’une version pour cet été aux Etats-Unis d’une nouvelle version spécialement dédiée à l’éducation.

Microsoft veut proposer une nouvelle façon d’apprendre… La firme américaine va proposer cet été une version adaptée à l’éducation de son célèbre jeu, Minecraft. “Minecraft : Education Edition” a pour but de convaincre les enseignants et les établissements scolaires outre-Atlantique d’utiliser le jeu pour faciliter l’apprentissage de leurs élèves. Pour proposer dès cet été la version éducation de Minecraft, Microsoft a racheté mardi MinecraftEdu, une société finlandaise qui avait elle-même développé une version adaptée à l’éducation de Minecraft disponible dans plus de 40 pays.

Découvrir l’histoire et l’art. L’arrivée du jeu dans les écoles marque un nouveau pas dans le développement du titre qui, avec son monde virtuel composé de briques 3D, a déjà séduit 70 millions de joueurs dans le monde. Dans cette version, le titre proposera par exemple des visites en 3D de sites historiques. Il sera possible aux élèves de découvrir le temple d’Artemis ou encore les pyramides de Giza. L’art sera également mis en avant avec des leçons, notamment sur le Pixel Art. Microsoft annonce aussi l’arrivée d’un mode multi-joueurs exclusif à cette version qui permettra aux enfants de développer leur coopération en menant des projets à plusieurs.

5 dollars par élève. Si Microsoft s’intéresse au marché de l’éducation avec Minecraft c’est que celui-ci peut rapidement s’avérer lucratif : les Etats-Unis comptent 55 millions d’élèves. Après une version d’essai gratuite dont la durée n’a pas encore été annoncée, le firme de Redmond prévoit de facturer aux établissements une licence d’un montant de cinq dollars par enfant et par an. Les conditions sont très favorables : ce marché qui, d’après le Wall Street Journal, représentait 8,38 milliards de dollars en 2014 est en hausse d’année en année.

Source

Chrome sera bientôt plus rapide

Ilya Grigorik occupe actuellement le poste de Web Performance Engineer chez Google et il travaille sur pas mal de technologies propres à la firme et notamment sur son navigateur web. Il vient d’ailleurs d’annoncer une très bonne nouvelle. Chrome sera bientôt plus rapide grâce à Brotli, un nouvel algorithme de compression bien plus efficace que le précédent. Même que vous pouvez le tester dès à présent.

Si l’on en croit les dernières études faites par Net Market Share, alors Chrome détiendrait actuellement 32,33% parts de marché sur la partie desktop et il se positionnerait ainsi juste derrière Internet Explorer et ses 48,57% de parts de marché.

Chrome Brotli

Chrome sera bientôt plus rapide grâce à Brotli.

Mais ce n’est pas le plus important car les courbes montrent aussi que tous les navigateurs web perdent des parts de marché. Tous, à l’exception de celui de Google.

Chrome veut encore accélérer le web

Chrome attire de plus en plus d’utilisateurs, donc, et ce n’est pas vraiment une surprise puisque l’outil est extrêmement bien conçu.

L’interface est très accessible et il offre en plus de bonnes performances générales même s’il a parfois tendance à se montrer un peu trop gourmand en terme de ressources.

Le géant américain n’a cependant pas l’intention d’en rester là et il compte ainsi rendre son navigateur plus rapide en le faisant profiter d’un tout nouvel algorithme de compression.

Brotli, c’est son nom, a été évoqué pour la toute première fois à la rentrée 2015 et il sera beaucoup plus performant que son prédécesseur, Zpli.

Il sera effectivement en mesure de réduire le poids des assets et du html de 25%. Même chose pour les JS (17%) ou même les CSS (20%).

Brotli va réduire le poids des pages

En d’autres termes, grâce à lui, Chrome sera en mesure de réduire le poids des pages et cela veut aussi dire que ces dernières mettront moins de temps à charger.

Mieux, elles consommeront aussi moins de données et cela devrait faire très plaisir à tous les mobinautes.

Mais Brotli a aussi un autre atout de taille dans sa manche : en compressant les données des pages web, il devrait avoir un impact positif sur l’autonomie de nos terminaux nomades.

L’équipe en charge du navigateur a décidé de passer à la vitesse supérieure en intégrant ce nouvel algorithme à la version Canary de Chrome. Si vous voulez l’essayer, il suffit de télécharger ou de mettre à jour le navigateur.

Attention cependant car Brotli fonctionne uniquement pour les pages en HTTPS à l’heure actuelle et on ne sait pas quand il sera disponible sur la version stable du logiciel.

Fait intéressant, Chrome ne sera pas le seul à profiter de ce nouvel algorithme puisqu’il sera aussi intégré à la prochaine version de… Firefox.

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Windows 10, bientôt obligatoire ?

Tandis que depuis plusieurs mois, on voit poindre une quantité de plaintes quant à la tentative d’adoption forcée pour la dernière mouture de l’OS de la firme de Redmond, et après avoir annoncé la fin du support pour Windows 8 il y a quelques jours, Microsoft en remet une couche, mais cette fois-ci via le matériel.En effet, les versions antérieures à Windows 10 ne supporteront pas les prochaines versions de processeurs Intel, AMD et Qualcomm. Quant aux processeurs Skylake, seule une liste restreinte de PC obtiennent un sursis de 18 mois. En cause, d’après Microsoft, l’incapacité qu’a Windows 7 à s’adapter à ces nouvelles architectures, sans faire preuve de réellement plus de clarté.

Intel Skylale

Pour les PC en sursis, comme je vous disais, la liste est succincte :

  • Dell Latitude 12
  • Dell Latitude 13 7000 Ultrabook
  • Dell XPS 13
  • HP EliteBook Folio
  • HP EliteBook 1040 G3
  • Lenovo ThinkPad T460s
  • Lenovo ThinkPad X1 Carbon
  • Lenovo ThinkPad P70

Seuls ceux-ci bénéficieront de mises à jour Windows 7 et 8.1 pour les 18 prochains mois.

Pour les particuliers, en soit, ce n’est pas un vrai problème. Si l’on considère que le Skylake n’a pas grand intérêt face au Haswell Refresh, le maintien sous l’architecture précédente prends tout son sens en attendant la sortie de l’architecture Kaby Lake et une possible adoption de Windows 10 qui sera alors plus mature.

Sortie Windows 10

Pour les professionnels, par contre, le problème est plus grand. Quand on connait la difficulté que rencontrent les entreprises pour faire évoluer leur OS (on se souvient de la grande panique qui suivit l’annonce de la fin du support de Windows XP en 2014) couplée aux besoins d’évolution matérielle, on peut s’attendre à un vrai point de blocage de la part de Microsoft et qui sait, un joli virage pour les entreprises vers un OS plus … libre ?

 

Source : FossBytes

Naissance du WWW !

l y a tout juste 25 ans, Tim Berners-Lee mettait en ligne le tout premier site web qui était alors hébergé sur une machine NeXT. D’un système confiné, le World Wide Web s’est ensuite ouvert à tous en 1993.

Le 20 décembre 1990, le premier serveur (qui était alors basé une machine NeXT) et le premier site web étaient mis en ligne au CERN, le Conseil européen pour la recherche nucléaire. Ce dernier centralisait alors toutes les informations sur le projet WWW de Tim Berners-Lee. « Les visiteurs ont pu en apprendre davantage sur les liens hypertextes, les détails techniques pour créer leur propre page Web et même une explication sur la manière de trouver des informations sur le Web » explique le CERN.

Son adresse : http://info.cern.ch/hypertext/WWW/TheProject.html

Si le site a été remis à sa place à l’occasion des 20 ans du World Wide Web public, il n’existe pas de capture de la page originale, d’autant plus que des changements étaient apportés tous les jours précise le CERN. Pour la petite histoire, sachez que la machine NeXT utilisée pour héberger le site à ses débuts est visible au musée Microcosm en Suisse. On peut d’ailleurs y lire la mention manuscrite « cette machine est un serveur. NE PAS ETEINDRE ! » écrite au stylo rouge.

Par la suite, ce qui n’était alors qu’un projet « vague, mais prometteur » selon le chef de Tim Berners-Lee, a donné naissance à la révolution que l’on connait tous : « À la fin de 1990, Tim Berners-Lee avait défini les concepts de base du Web, à savoir URL, HTTP et HTML, et programmé le premier navigateur et le premier serveur ».

Le 12 décembre 1991, soit un peu moins d’un an plus tard, le premier serveur est installé en dehors de l’Europe, au Centre de l’accélérateur linéaire de Stanford en Californie. Entre 1990 et 1994, « beaucoup d’universités et de laboratoires de recherche se mettent à utiliser le Web, qui se répand ainsi lentement, mais sûrement, dans le monde académique ».

Premier site Internet

En avril 1993, le WWW tombe dans le domaine public

Mais l’un des gros changements est arrivé le 30 avril 1993 lorsque le World Wide Web est entré dans le domaine public. De 500 serveurs Web connus à fin 1993, le WWW est passé à 10 000 serveurs fin 1994, avec 10 millions d’utilisateurs selon le centre européen pour la recherche nucléaire, qui ajoute que « la circulation des données était équivalente à l’envoi des œuvres complètes de Shakespeare chaque seconde ».

Enfin, en octobre 1994, Tim Berners-Lee met en place le consortium World Wide Web (W3C) au MIT (Massachusetts Institute of Technology), en collaboration avec le CERN, la DARPA (département de la défense des États-Unis) et la Commission européenne.

Source: http://www.nextinpact.com

Comment bloquer les mises à jour automatiques de Windows.

Si vous en avez assez de Windows qui se permet de faire ses mises à jour hop hop hop comme ça sans vous prévenir, et que vous voulez rester maitre d’OÙ et QUAND vous faites ces mises à jour, voici un petit freeware indispensable.

Ça s’appelle Win Updates Disabler et en une case à cocher, ça désactive les mises à jour automatiques. Attention, c’est très mal de ne pas faire vos mises à jour, car ça peut vous exposer à des problèmes de sécurité ou des bugs. Donc si vous utilisez cet outil, pensez à les faire manuellement aussi souvent que possible.

win-updates-disabler

Ça fonctionne sous Windows XP, Vista, 7, 8, 8.1 et Windows 10 (32\64-bit) et ça permet aussi de désactiver le centre de sécurité, Windows Defender et le Firewall… Mais tout ça, c’est mal aussi donc à n’utiliser que si vous savez ce que vous faites ;-).

Source: Korben.

Astuce : Accélérez Windows 10

Si vous trouvez que Windows 10 est un peu lent, que vos applications ne se lancent pas très vite, que vos compilations prennent du temps, voici une petite astuce débusquée par Brominou pour accélérer le bouzin.

Cliquez dans la zone de recherche de la barre Windows et tapez le mot clé “Performances”. Puis cliquez sur “Régler l’apparence et les performances de Windows”.

Capture d’écran 2015-12-10 à 15.11.12

Cliquez ensuite sur l’onglet “Avancé” et cliquez sur le bouton “Modifier” de la section Mémoire Virtuelle. Comme vous pouvez le voir dans ma capture écran, la taille du fichier d’échange utilisé actuellement par mon Windows est de 640 Mo.

Capture d’écran 2015-12-10 à 15.06.12

Bizarrement, ce qu’on peut voir ensuite en bas de cette fenêtre, c’est que Windows me recommande d’utiliser 1151 Mo de mémoire virtuelle. Ok, donnons lui ce qu’il demande en décochant la case qui dit “Gestion automatique” et renseignons dans la taille personnalisée, le même nombre que celui indiqué dans “Recommandé”. Easy !

Capture d’écran 2015-12-10 à 15.07.44

Validez tout ça, et redémarrez votre ordinateur ! Et voilà ! D’après pas mal d’internautes qui ont testé cette astuce, ça a grandement aidé à rendre Windows beaucoup plus réactif. Bref, ça ne mange pas de pain et rassurez vous, vous pouvez repasser en gestion automatique à tout moment, en recochant la case si ça ne vous convient pas.

Merci Brominou ! T’es le meilleur

Le navigateur Edge sera aussi faillible qu’Internet Explorer.

Microsoft Edge doit apporter des améliorations considérables en matière de sécurité du navigateur, surtout vis-à-vis d’un Internet Explorer objet de toutes les turpitudes sur ce point. Reste que des éléments récents amènent à reconsidérer cet argument marketing de Microsoft. Au point de se demander si Edge est un pas en avant en matière de sécurité. Ou le contraire.

Microsoft Edge, le digne héritier des errements de sécurité d’Internet Explorer ?

C’est le journaliste Woody Leonhard qui lève le lièvre pour InfoWorld. En mai dernier le senior program manager de Micrsoft Edge, Crispin Cowan, annonçait plein d’optimisme dans un billet de blog titré « Microsoft Edge : construire un navigateur plus sûr » que : « Avec Microsoft Edge, nous voulons améliorer fondamentalement la sécurité par rapport aux navigateurs existants et permettre aux utilisateurs de profiter en toute confiance du web à partir de Windows. Nous avons conçu Microsoft Edge de manière à protéger les utilisateurs d’attaques sophistiquées et de plus en plus répandues. »

L’article décrit ensuite longuement comment Edge est bien meilleur que le daté et décidément bien mauvais IE, car il inclut « des techniques de sandboxing de pointe, un compilateur, et des techniques de gestion de mémoire développées en lien étroit avec Windows ». En particulier, il nous a été promis que Edge serait un bien meilleur partenaire contre les sites malveillants et les faux sites; qu’il en serait fini de ActiveX, du VB Script (Visual Basic Scripting Edition), des barres d’outils, des BHO (Browser Helper Object) ou encore du VML (Vector Markup Language). Edge doit également proposer des extensions sécurisées, des containers applicatifs en mode sandbox, ou encore une poubelle MemGC afin de protéger contre des attaques « user-after-free ». On note enfin la présence revendiquée de la fonctionnalité Visual Studio’s Control Flow Guard (/guard), et d’un tas d’autres options de sécurité.

Des fondations pourries ?

Mais en regardant le Patch Tuesday de début décembre, mais aussi celui de novembre, on peut se demander à quel point ces nouveaux outils de sécurité ne sont pas tout simplement factices, et à quel point la fondation sur laquelle repose Edge n’est pas en tout point pourrie.

En cause, les Common Vulnerabilities and Exposures, dites CVE. Il s’agit d’un dictionnaire contenant les informations publiques relatives aux vulnérabilités de sécurité. Ce document est maintenu par l’organisme MITRE, soutenu par le département de la sécurité intérieure des États-Unis. Chaque entrée de CVE est censée identifier une faille de sécurité unique. Et le chevauchement des CVE d’Internet Explorer et des CVE de Edge montre que de nombreux problèmes de sécurité de Edge ont été hérités d’IE.

Par exemple, le Patch Tuesday de décembre contient une release nommée MS15-124, qui est une mise à jour cumulative pour Internet Explorer, et un correctif nommé MS15-125, qui s’attaque aux mêmes problèmes pour Microsoft Edge. Sur les 15 failles de CVE reliées à Edge, 11 correspondent également un des problèmes détectés dans IE. En regardant le Patch Tuesday de novembre, les quatre CVE fixées par le correctif MS15-113 pour Edge ont également été identifiés comme des problèmes à résoudre avec le correctif MS15-112 pour IE.

Tout ceci ne peut être une coïncidence explique Woody Leonhard. Quand on compare la liste officielle des CVE pour Edge et que l’on la compare avec la liste des CVE pour Internet Explorer, il s’avère que 14 CVE sont identifiées pour Microsoft Edge. Et sur ce nombre, 13 sont également identifiées comme des failles de sécurité pour Internet Explorer. De toute évidence, Edge améliore la sécurité de la navigation Internet dans un grand nombre de domaines. Mais il est bon de se demander combien des problèmes d’Internet Explorer vont continuer à fuiter via ce nouveau navigateur.

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