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Désormais diffusé dans votre boite aux lettres ou auprès des professionnels participants à l’opération, ce bon vous permet d’obtenir 30% de réduction sur mes prestations informatiques, allant du nettoyage simple à la désinfection, en passant par tous les soucis de matériel et dont les pièces peuvent être remplacées par du matériel de récupération.
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Promotion valable du 1er au 31 mars sur présentation du coupon, sur toutes prestations informatiques (voir une liste sommaire), hors déplacement et matériel. Consultez les tarifs en toute transparence.

Il vous suffira de me présenter ce coupon que vous aurez reçu dans votre boite aux lettres pour en bénéficier.

Un site Internet à votre image

L’intérêt d’internet aujourd’hui n’est plus à démontrer. Mais quand on veut se montrer ou se présenter, il est important d’avoir un site Internet, son site Internet, à votre image, qui vous ressemble et qui n’est pas celui de votre voisin.

C’est donc vous qui décidez de comment va ressembler votre site Internet, ce que vous y mettrez dessus. Une fois la réalisation faite, ce site vous appartient et vous découvrirez à quel point il est facile de le prendre en main pour que vous puissiez l’alimenter ou le modifier.

Une fois réalisé, vous n’aurez plus besoin de personne pour le travailler. Tout comme une voiture, vous l’achetez et c’est vous qui avez les clés. Ce site Internet, c’est la même chose !

Des associations et professionnels me font confiance, pourquoi pas vous !

Rendez-vous ici pour découvrir les réalisations.

Le devis est gratuit. A tout de suite.

Le système de la lettre d’information pleinement finalisé

Lors du lancement de la lettre d’information, certaines choses restaient à finir, c’est le cas par exemple de la désinscription automatique qui n’était pas possible.
Aujourd’hui, sur chaque lettre d’information, vous pourrez vou désinscrire de cette lettre de manière automatique, vous laissant ainsi toute liberté de choisir et de revenir à tout moment.

Pour vous inscrire c’est simple. Sur la gauche de la page d’accueil vous trouver le panneau suivant sur votre droite:lettreinfo

Il suffit alors de renseigner votre courriel et la liste pour laquelle vous souhaitez recevoir des informations. Pour le champ anniversaire, n’oubliez pas, vous serez informés d’une surprise le jour J !

A tout de suite !

 

Vers la fin des mots de passe ?

Le W3C a décidé de s’attaquer à l’authentification sur le web. Il vient de former un nouveau groupe de travail centré sur cette thématique et prépare un nouveau standard, basé en bonne partie sur la version 2.0 des API FIDO.

Le World Wide Web Consortium (W3C) veut en finir avec les problèmes d’authentification sur le web, avec en ligne de mire un point bien particulier : les mots de passe. Le W3C aimerait s’en débarrasser si possible, car ils comportent de très nombreuses lacunes, sans même parler du souci principal, à savoir leur création.

Un groupe de travail pour se débarrasser des mots de passe

À de très nombreuses reprises, nous avons abordé la fragilité de cette protection qui n’est souvent pas prise au sérieux par les utilisateurs. Beaucoup se servent d’un même mot de passe pour plusieurs sites, créant une carence manifeste en sécurité pour la protection des données. Couplée à une trop courte réflexion pour leur création, ces mots de passe faibles sont un danger pour la toile : facilement devinables, ils déverrouillent d’un coup plusieurs sites, les utilisateurs les associant la plupart du temps à la même adresse email ou au même pseudonyme.

Ce qu’aimerait le W3C, c’est remplacer cette protection par d’autres. Il est conscient cependant que non seulement c’est impossible en l’état, mais que les alternatives doivent bénéficier du même traitement pour être réellement considérées. Un groupe de travail a donc été créé pour réfléchir à cette problématique. Le Web Authentication Working Group (WAWG) dispose d’ailleurs déjà d’une solide piste sur la direction à prendre.

Au cœur de la future recommandation, les API FIDO 2.0

Il va en effet se fonder sur les API FIDO 2.0, justement proposées par l’alliance FIDO (Fast IDentity Online) pour standardisation. L’objectif global de ces API est de permettre à différentes méthodes d’authentification d’être traitées de la même manière. Pour donner un exemple, la fonctionnalité Windows Hello dans Windows 10, qui permet de s’authentifier avec la webcam, pourrait être reprise et utilisée pour les sites web. En fait, la plupart des fonctionnalités de ce type dans le système sont déjà compatibles avec la version 1.0 des API FIDO.

La version 2.0 généralise l’idée et permet de créer une interface large de connexion dans laquelle les méthodes d’authentification compatibles sont toutes traitées de la manière. Reprise par le WAWG, l’API permettrait alors aux utilisateurs de choisir la méthode qui leur convient, à condition bien sûr que les sites visités soient compatibles avec le standard. Brett McDowell, directeur de l’alliance FIDO, se réjouit évidemment : « Notre mission est de révolutionner l’authentification sur le web à travers le développement et l’adoption globale de spécifications techniques qui supplanteront la dépendance mondiale aux mots de passe avec une authentification forte et interopérable. Avec l’acceptation par le W3C de notre contribution et la création de ce groupe de travail, nous sommes clairement en route vers l’accomplissement de cette mission ».

Un travail qui influera sur d’autres projets

Du côté du W3C, c’est Tim Berners-Lee en personne qui a fait l’annonce du début des travaux. Il manque cependant pour l’instant une information cruciale : le calendrier. Aucune date n’a été fournie pour un premier brouillon de la future recommandation. On sait cependant que le travail effectué aura des répercussions sur la WebCrypto API, qui est elle-même candidate à la recommandation. Idem pour WebAppSec, qui prépare notamment un lot d’améliorations pour l’expérience de connexion via HTTPS.

Notez que les méthodes de connexion sécurisée sans mot de passe existent depuis longtemps. Leur nombre ne cesse même de croitre avec le temps. Cependant, elles requièrent souvent du matériel supplémentaire. Il peut s’agir d’une validation à effectuer sur un smartphone, d’une clé USB ou encore d’une carte. Si les utilisateurs pouvaient exploiter certains capteurs sur leur propre ordinateur, comme une webcam ou un lecteur d’empreintes digitales, pour se connecter aux sites web, le mot de passe pourrait effectivement reculer. Cela étant, il ne faut pas oublier que des méthodes de secours devraient quand même être mises en place pour ne pas bloquer l’internaute s’il n’a plus ces équipements sous la main.

Windows 10 : la build 14267 débarque dans le Fast Ring avec des améliorations pour Edge

Microsoft a publié hier soir une nouvelle build à destination des testeurs de Windows 10 sur les ordinateurs. Estampillée 14267, elle continue le travail lancé sur la base du système, mais ajoute également quelques nouveautés pour Edge.

Depuis que Microsoft a basculé les builds de développement sur la branche Redstone, le rythme de parution des préversions dans le Fast Ring est particulièrement élevé : en moyenne, une tous les huit à dix jours. La nouvelle, disponible depuis hier soir, a pris un peu plus de temps. Numérotée 14267, elle prend la relève de la 14257 sortie le 3 février et qui n’apportait que quelques correctifs, même si bienvenus.

Il faut rappeler que depuis le passage de la branche Threshold (celle de la version commerciale) à Redstone, le responsable du programme Insider, Gabe Aul, n’a de cesse de répéter qu’un grand travail de « factorisation » est en cours sur la base technique du système, OneCore. Cette base, Microsoft veut la rendre plus homogène pour qu’elle puisse mieux être directement exploitée sur les tous les appareils capables de recevoir Windows 10 : PC, tablettes, smartphones et Xbox One.

Edge rattrape une partie de son retard fonctionnel

La build 14267 continue évidemment ce travail, mais les testeurs auront cette fois un peu plus à se mettre sous la dent. La nouvelle préversion enrichit en effet Edge en lui ajoutant des fonctionnalités dont on se dit – décidément – qu’elles auraient dû être présentes depuis bien longtemps. À commencer par la possibilité de masquer complètement les labels des favoris dans la barre personnelle. L’utilisateur peut donc choisir de n’afficher que la favicon, ce qui permet de gagner une place importante.

Toujours dans Edge, une nouvelle option permet en outre de vider complètement le cache chaque fois que le navigateur est fermé. Là encore, une fonctionnalité assez courante. De même, l’utilisateur pourra indiquer à Edge qu’il souhaite choisir le dossier de destination pour chaque nouveau téléchargement. Quant aux extensions, attendues de longue date, elles ne sont toujours pas là.

edge

Messages sait enfin lire et envoyer des images

Parallèlement, la build 14267 introduit une nouvelle version de Messages, qui est pour rappel la partie fragmentée de Skype dédiée à la messagerie instantanée. Arrivée dans Windows 10 en bêta avec la grande mise à jour de novembre dernier, elle est très en retard sur le terrain fonctionnel et se révèle souvent instable. La nouvelle mouture permet en tout cas de combler un grand manque : on peut enfin lire les photos envoyées dans les conversations et en envoyer depuis un bouton en forme de trombone. On pourra également appeler la webcam de l’ordinateur pour envoyer un selfie ou partager sa position géographique. Signalons enfin qu’une icône Musique est apparue dans Cortana pour que l’assistant écoute et reconnaisse le titre en cours de lecture.

Attention, ce rythme plus rapide dans le Fast Ring implique davantage de bugs potentiels. Le cycle n’a pu être accéléré qu’en révisant à la baisse certaines procédures de contrôle. La build 14268 n’a cependant qu’un seul problème connu : une perte de connexion en cas d’activation d’Hyper-V et de présence de plusieurs vswitch ou adaptateurs réseau virtuels. Solution : la commande « netcfg –d », qui supprimera tous les vswitch et permettra de les récréer.

Source : NextInpact

Ce petit disque de quartz peut stocker des données pendant 13 milliards d’années

Alors que les disques durs actuels ont une durée de vie limitée, des chercheurs britanniques ont trouvé une matière capable de stocker des données quasiment éternellement.

Chaque année, l’homme génère un volume plus gigantesque de données : en 2012, elles étaient de l’ordre de 2,8 zettaoctets (un trilliard d’octets), elles seront de 40 zettaoctets en 2020 . Comment stocker toutes ces informations ? Alors que la durée de vie d’un disque dur externe classique est encore à peine dix ans , des chercheurs britanniques présentent un support capable de tenir des milliards d’années : le cristal de quartz.

Ils l’appellent eux-mêmes « le cristal de Superman » , en référence au « cristal mémoire » du film de 1978. Et il y a de quoi. Ce nouveau support de stockage affiche des performances inégalées : l’équipe de scientifiques, de l’université de Southampton, a réussi à stocker 360 To de données sur un disque de quartz de la taille d’une pièce de monnaie. La longévité de ce disque est d’environ 13,8 milliards d’années (soit une longévité plus grande que celle du soleil). Autre atout du quartz : il peut résister à des températures de plus de 1.000 degrés Celsius.

 Comment est stockée l’information ?

Si l’équipe de Southampton – qui était d’ailleurs épaulée par l’université technique d’Eindhoven aux Pays-Bas – n’a pas découvert les propriétés du quartz, c’est bien elle qui a perfectionné les techniques d’écriture sur ce support.

Les chercheurs ont utilisé un laser femtoseconde qui produit des impulsions ultra-courtes (des impulsions de quelques « femtosecondes » donc, soit environ un milliardième de secondes). Cet outil très précis est notamment utilisé lors des chirurgies de la cornée.

Grâce à ce laser, les données peuvent être gravées et lues « en cinq dimensions » dans le quartz : en plus de la position des nanostructures présentes dans le verre (c’est-à-dire les trois dimensions classiques), leur orientation et leur taille sont également prises en compte. Et celles-ci se présentent sous forme de trois couches de points nanostructurés espacés de 5 micromètres.

Pour faire simple, cette suite de points gravés, codés en binaire, compose l’information.

La Déclaration des droits de l’Homme gravée sur une seule pièce de verre

Grâce à cette technique, quelques textes majeurs ont déjà pu être stockés sur ces petites pièces de verre : la déclaration universelle des droits de l’Homme, la Bible du roi Jacques, la Grande Charte des libertés d’Angleterre (Magna Carta) et le Traité d’Optique de Newton.

Les scientifiques s’apprêtent désormais à chercher des partenariats afin de commercialiser leur nouveau support de stockage. Nul doute que les banques d’archives, les bibliothèques, ou autre structure gérant de grandes quantités d’informations pourraient être intéressé par une telle pérennité et grande capacité de stockage.

Le dernier témoignage de l’humanité ?

Peter Kazansky, membre de l’équipe, voit même plus grand. Au-delà de la durée de vie de l’humanité : « C’est excitant de penser que nous avons créé une technologie capable de préserver des documents et informations en les stockant pour les générations futures. Cette technologie pourrait devenir le dernier témoignage de notre civilisation : tout ce que nous avons appris ne sera pas oublié »

Source LesEchos

Votre alarme connectée : un danger !

Après la sonnette de porte d’entrée, les panneaux publicitaires, les horloges, les cafetières et autres bouilloires, voici venir le piratage d’une alarme de maison sans fil. À se demander si les constructeurs d’objets connectés ne se moquent pas du monde.

Piratage et hack d’un code pin d’une alarme de maison.

Il n’y a pas de norme dans l’IoT, tout le monde fait donc n’importe quoi. Exagérés mon propos ? D’éminents experts dans les questions de sécurité des objets connectés sont les premiers à le dire, à l’image de Renaud Lifchitz de chez DIGITAL SECURITY. Tant qu’il n’y aura pas de norme précise, les fabricants d’objets connectés peuvent fabriquer et commercialiser le meilleur, comme le pire des objets IoT. « Moins ils sont onéreux et moins de temps et d’argent auront été consacrés à la sécurité par le fabriquant » souligne l’expert français rencontré au FIC 2016.

Dring, dring… c’est nous, c’est le pirate !

Je vous parlais, il y a quelques temps de cette découverte effectuée par des chercheurs britanniques sur des sonnettes connectées. Il suffisait de retourner le carillon de porte d’entrée, qu’il fallait décrocher au préalable, cliquer sur le petit bouton orange à l’arrière du matériel et lancer le mode AP (Access Point) de la sonnette. Bilan, le boitier de plastique se transformait en un point d’accès Wi-Fi et il suffisait d’un peu de matériel, un vieux téléphone android sur lequel Kali Linux est installé par exemple et la sécurité de la connexion globale de la maison était compromise !

Aujourd’hui, vous allez découvrir que votre système d’alarme sans fil est tout aussi malveillant ! Si vous utilisez un système d’alarme sans fil de la marque « SimpliSafe », 300 000 clients aux USA, un conseil, jetez votre alarme à la poubelle.

Alarme muette

SimpliSafe est facile à pirater. C’est la constatation affligeante effectuée par Andrew Zonenberg de chez IOActive. D’autant plus grave qu’aucune possibilité de correction, patch, mise à jour sont possibles !

Selon le consultant en sécurité de chez IOActive n’importe qui, donc des voleurs, peuvent pour quelques dizaines d’euros intercepter le code PIN de l’alarme et désactiver le cerbère sans fil. Une action qui peut s’effectuer à 30 mètres du boitier de sécurité. SimpliSafe utilise des communications non chiffrées. Bilan, toutes les informations passent en clair : porte fermée/ouverte ; alarme coupée/allumée ; incendie… Bilan, si vous voyez une personne avec des antennes sortant de son sac. Que vous êtes en train de taper votre mot de passe. Dites-vous que votre alarme et votre maison sont peut-être en danger.

Source: Zataz

100% information, 0% publicité

Bien plus qu’une promesse, c’est un constat et une réelle volonté.

A chaque dépannage, je propose à mes clients des outils pour bloquer les publicités afin de mieux voir l’information qui s’y cache. C’est la raison pour laquelle je ne souhaite pas de publicité sur mon site, tout simplement pour respecter ma ligne de conduite qui est de ne vous proposer que le meilleur.

Être indépendant permet aussi de faire ce choix, et je l’ai fait. Si vous avez des outils de blocage de publicité, faites le test sur mon site, il n’y en a pas.

Les seuls écarts que je me permets sont des recommandations ou des propositions de liens vers des clients ou vers mes sites. C’est tout.

Bien sûr je me rends compte que je vais en contre sens de la vie d’aujourd’hui, mais j’ai fait ce choix de vivre dans un monde moins pollué et plus propre. Et vous, quel est votre choix ?

Joyeuse Saint Valentin

En dehors de toutes références amoureuses que représente la Saint Valentin, c’est avant tout le rapprochement et l’entraide que je souhaite ici mettre en avant.
En effet, depuis 4 ans que j’exerce mon activité, une grande partie de mon temps est consacrée à l’aide mutuelle sur la base de conseils ou de recommandations.

Se rapprocher, se rencontrer pour mieux s’entraider, c’est aussi le concept de ce nouvel outil informatique en ligne depuis quelques jours.

Utilisez le, c’est gratuit.

Bonne Saint Valentin informatique.

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