Archive pour le mois : 12/2015

Bonnes fêtes de fin d’année

Bien qu’en vacances je ne peux m’empêcher de penser à vous, au travail, en famille, entourés d’amis… en cette période de l’année. Que l’on aime ou pas, il est important d’être entouré, et je vous souhaite à tous et toutes d’agréables fêtes de fin d’année.

Que vos vœux pour la nouvelle année soient exaucés, et à mon tour de vous souhaitez le meilleur que vous puissiez avoir.

Une fois encore, chers clients, chers amis, merci d’être là.

Je vous dis à l’année prochaine, avec encore plus d’actualité et de projets et toujours autant de proximité à votre égard.

Naissance du WWW !

l y a tout juste 25 ans, Tim Berners-Lee mettait en ligne le tout premier site web qui était alors hébergé sur une machine NeXT. D’un système confiné, le World Wide Web s’est ensuite ouvert à tous en 1993.

Le 20 décembre 1990, le premier serveur (qui était alors basé une machine NeXT) et le premier site web étaient mis en ligne au CERN, le Conseil européen pour la recherche nucléaire. Ce dernier centralisait alors toutes les informations sur le projet WWW de Tim Berners-Lee. « Les visiteurs ont pu en apprendre davantage sur les liens hypertextes, les détails techniques pour créer leur propre page Web et même une explication sur la manière de trouver des informations sur le Web » explique le CERN.

Son adresse : http://info.cern.ch/hypertext/WWW/TheProject.html

Si le site a été remis à sa place à l’occasion des 20 ans du World Wide Web public, il n’existe pas de capture de la page originale, d’autant plus que des changements étaient apportés tous les jours précise le CERN. Pour la petite histoire, sachez que la machine NeXT utilisée pour héberger le site à ses débuts est visible au musée Microcosm en Suisse. On peut d’ailleurs y lire la mention manuscrite « cette machine est un serveur. NE PAS ETEINDRE ! » écrite au stylo rouge.

Par la suite, ce qui n’était alors qu’un projet « vague, mais prometteur » selon le chef de Tim Berners-Lee, a donné naissance à la révolution que l’on connait tous : « À la fin de 1990, Tim Berners-Lee avait défini les concepts de base du Web, à savoir URL, HTTP et HTML, et programmé le premier navigateur et le premier serveur ».

Le 12 décembre 1991, soit un peu moins d’un an plus tard, le premier serveur est installé en dehors de l’Europe, au Centre de l’accélérateur linéaire de Stanford en Californie. Entre 1990 et 1994, « beaucoup d’universités et de laboratoires de recherche se mettent à utiliser le Web, qui se répand ainsi lentement, mais sûrement, dans le monde académique ».

Premier site Internet

En avril 1993, le WWW tombe dans le domaine public

Mais l’un des gros changements est arrivé le 30 avril 1993 lorsque le World Wide Web est entré dans le domaine public. De 500 serveurs Web connus à fin 1993, le WWW est passé à 10 000 serveurs fin 1994, avec 10 millions d’utilisateurs selon le centre européen pour la recherche nucléaire, qui ajoute que « la circulation des données était équivalente à l’envoi des œuvres complètes de Shakespeare chaque seconde ».

Enfin, en octobre 1994, Tim Berners-Lee met en place le consortium World Wide Web (W3C) au MIT (Massachusetts Institute of Technology), en collaboration avec le CERN, la DARPA (département de la défense des États-Unis) et la Commission européenne.

Source: http://www.nextinpact.com

Opération 30% – Spécial Noël 2015

L’opération -30% est de retour cette fois ci juste avant les fêtes de fin d’année. L’occasion d’entretenir votre ordinateur ou pc portable, ou tout simplement prendre des cours avec votre tablette.
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Tous rendez vous pris ces 3 jours bénéficiera de cette réduction. Dépêchez-vous, il n’y aura que 3 jours !
A tout de suite.

 

Comment bloquer les mises à jour automatiques de Windows.

Si vous en avez assez de Windows qui se permet de faire ses mises à jour hop hop hop comme ça sans vous prévenir, et que vous voulez rester maitre d’OÙ et QUAND vous faites ces mises à jour, voici un petit freeware indispensable.

Ça s’appelle Win Updates Disabler et en une case à cocher, ça désactive les mises à jour automatiques. Attention, c’est très mal de ne pas faire vos mises à jour, car ça peut vous exposer à des problèmes de sécurité ou des bugs. Donc si vous utilisez cet outil, pensez à les faire manuellement aussi souvent que possible.

win-updates-disabler

Ça fonctionne sous Windows XP, Vista, 7, 8, 8.1 et Windows 10 (32\64-bit) et ça permet aussi de désactiver le centre de sécurité, Windows Defender et le Firewall… Mais tout ça, c’est mal aussi donc à n’utiliser que si vous savez ce que vous faites ;-).

Source: Korben.

Sainte-Pazanne, un bref instant

Une courte vidéo d’un bref passage à Sainte Pazanne…une réalisation qui en à été moins brêve mais pour un effet appréciable.

Astuce : Accélérez Windows 10

Si vous trouvez que Windows 10 est un peu lent, que vos applications ne se lancent pas très vite, que vos compilations prennent du temps, voici une petite astuce débusquée par Brominou pour accélérer le bouzin.

Cliquez dans la zone de recherche de la barre Windows et tapez le mot clé “Performances”. Puis cliquez sur “Régler l’apparence et les performances de Windows”.

Capture d’écran 2015-12-10 à 15.11.12

Cliquez ensuite sur l’onglet “Avancé” et cliquez sur le bouton “Modifier” de la section Mémoire Virtuelle. Comme vous pouvez le voir dans ma capture écran, la taille du fichier d’échange utilisé actuellement par mon Windows est de 640 Mo.

Capture d’écran 2015-12-10 à 15.06.12

Bizarrement, ce qu’on peut voir ensuite en bas de cette fenêtre, c’est que Windows me recommande d’utiliser 1151 Mo de mémoire virtuelle. Ok, donnons lui ce qu’il demande en décochant la case qui dit “Gestion automatique” et renseignons dans la taille personnalisée, le même nombre que celui indiqué dans “Recommandé”. Easy !

Capture d’écran 2015-12-10 à 15.07.44

Validez tout ça, et redémarrez votre ordinateur ! Et voilà ! D’après pas mal d’internautes qui ont testé cette astuce, ça a grandement aidé à rendre Windows beaucoup plus réactif. Bref, ça ne mange pas de pain et rassurez vous, vous pouvez repasser en gestion automatique à tout moment, en recochant la case si ça ne vous convient pas.

Merci Brominou ! T’es le meilleur

Le navigateur Edge sera aussi faillible qu’Internet Explorer.

Microsoft Edge doit apporter des améliorations considérables en matière de sécurité du navigateur, surtout vis-à-vis d’un Internet Explorer objet de toutes les turpitudes sur ce point. Reste que des éléments récents amènent à reconsidérer cet argument marketing de Microsoft. Au point de se demander si Edge est un pas en avant en matière de sécurité. Ou le contraire.

Microsoft Edge, le digne héritier des errements de sécurité d’Internet Explorer ?

C’est le journaliste Woody Leonhard qui lève le lièvre pour InfoWorld. En mai dernier le senior program manager de Micrsoft Edge, Crispin Cowan, annonçait plein d’optimisme dans un billet de blog titré « Microsoft Edge : construire un navigateur plus sûr » que : « Avec Microsoft Edge, nous voulons améliorer fondamentalement la sécurité par rapport aux navigateurs existants et permettre aux utilisateurs de profiter en toute confiance du web à partir de Windows. Nous avons conçu Microsoft Edge de manière à protéger les utilisateurs d’attaques sophistiquées et de plus en plus répandues. »

L’article décrit ensuite longuement comment Edge est bien meilleur que le daté et décidément bien mauvais IE, car il inclut « des techniques de sandboxing de pointe, un compilateur, et des techniques de gestion de mémoire développées en lien étroit avec Windows ». En particulier, il nous a été promis que Edge serait un bien meilleur partenaire contre les sites malveillants et les faux sites; qu’il en serait fini de ActiveX, du VB Script (Visual Basic Scripting Edition), des barres d’outils, des BHO (Browser Helper Object) ou encore du VML (Vector Markup Language). Edge doit également proposer des extensions sécurisées, des containers applicatifs en mode sandbox, ou encore une poubelle MemGC afin de protéger contre des attaques « user-after-free ». On note enfin la présence revendiquée de la fonctionnalité Visual Studio’s Control Flow Guard (/guard), et d’un tas d’autres options de sécurité.

Des fondations pourries ?

Mais en regardant le Patch Tuesday de début décembre, mais aussi celui de novembre, on peut se demander à quel point ces nouveaux outils de sécurité ne sont pas tout simplement factices, et à quel point la fondation sur laquelle repose Edge n’est pas en tout point pourrie.

En cause, les Common Vulnerabilities and Exposures, dites CVE. Il s’agit d’un dictionnaire contenant les informations publiques relatives aux vulnérabilités de sécurité. Ce document est maintenu par l’organisme MITRE, soutenu par le département de la sécurité intérieure des États-Unis. Chaque entrée de CVE est censée identifier une faille de sécurité unique. Et le chevauchement des CVE d’Internet Explorer et des CVE de Edge montre que de nombreux problèmes de sécurité de Edge ont été hérités d’IE.

Par exemple, le Patch Tuesday de décembre contient une release nommée MS15-124, qui est une mise à jour cumulative pour Internet Explorer, et un correctif nommé MS15-125, qui s’attaque aux mêmes problèmes pour Microsoft Edge. Sur les 15 failles de CVE reliées à Edge, 11 correspondent également un des problèmes détectés dans IE. En regardant le Patch Tuesday de novembre, les quatre CVE fixées par le correctif MS15-113 pour Edge ont également été identifiés comme des problèmes à résoudre avec le correctif MS15-112 pour IE.

Tout ceci ne peut être une coïncidence explique Woody Leonhard. Quand on compare la liste officielle des CVE pour Edge et que l’on la compare avec la liste des CVE pour Internet Explorer, il s’avère que 14 CVE sont identifiées pour Microsoft Edge. Et sur ce nombre, 13 sont également identifiées comme des failles de sécurité pour Internet Explorer. De toute évidence, Edge améliore la sécurité de la navigation Internet dans un grand nombre de domaines. Mais il est bon de se demander combien des problèmes d’Internet Explorer vont continuer à fuiter via ce nouveau navigateur.

Mozilla abandonne Thunderbird

La fondation Mozilla va se séparer de son logiciel de messagerie Thunderbird et mettra également fin aux partenariats sur ses téléphones tournant sous Firefox OS, son système d’exploitation mobile. C’est au cours d’un meeting de sa communauté aux Etats-Unis que Mozilla a effectué plusieurs annonces allant dans ce sens :

 #mozlando big news : les téléphones sous Firefox OS ne seront plus produits en partenariat avec des entreprises de téléphonie mobile
L’entreprise américaine souhaite ainsi se re concentrer sur ce qu’elle sait faire de mieux : le Web, avec son navigateur Firefox et la vie privée.
La messagerie Thunderbird n’était déjà plus développée par le géant du web depuis 2012, c’est une « communauté » de bénévoles qui la maintenait à jour. Mais Mitchell Baker, la présidente de Mozilla, ne souhaite plus être associé de quelque manière que ce soit à Thunderbird, afin de libérer plus de moyens pour son navigateur Firefox. Elle écrit, dans une note interne : « Nous sommes nombreux au sein de Mozilla à ressentir le besoin de nous concentrer sur des activités comme Firefox, qui peuvent avoir un impact à l’échelle de l’industrie. Avec tout le respect dû à Thunderbird et à sa communauté, nous avons clairement dit depuis des années que nous ne considérons pas que Thunderbird à ce potentiel.».
Ne reste plus qu’à la fondation de trouver le « bon cadre légal et financier » afin d’entamer le divorce avec le projet abandonné.
Source : Libération

Congés de fin d’année

Je serai en congé du 24 décembre 2015 au 3 janvier 2016 inclus.
Ma messagerie téléphonique et électronique restent disponibles et je répondrai à tous les messages qui me seront laissés dès mon retour.

Pour me joindre et laisser un message : rendez-vous ici.

Je vous souhaite par avance de bonnes fêtes de fin d’année.

Lancement du nouveau site Internet

Un site internet est le reflet d’une personne, d’une activité, et à l’image même de la vie. Il se doit d’être changé et amélioré au grès des évolutions de l’entité qu’il représente.

Un site qui ne change pas ne donne pas envie d’être consulté.

Un site qui ne change pas dénote une inactivité.

Le monde évolue, mon activité évolue, mon site se doit d’évoluer, et c’est chose faite.

Bien sûr, tout comme une maison, un site n’est jamais fini, et c’est le cas ici. La structure est en place, les informations viendront le compléter, mais d’autres pages viendront enrichir le site.

Vous l’aurez compris : mon site internet se doit d’être vivant, à l’image de mon activité.

Merci à tous et toutes de votre fidélité, et bienvenus

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